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quand je serai née à 47 ans, 8 mois et quelques chimères

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22-01-2009
Dernière mise à jour : ( 22-01-2009 )
 

Ecrit par méli mélo,


Fille de la mer et du vent à 47 ans, je suis née le jour où je l'ai décidé, à l’aube d’une nuit d’été… et ceci tout naturellement... pour mettre dans les choses de la vie un doux oubli du passé... Quand je serai née…à 47 ans, 8 mois et quelques chimères…  

Allez, à trois… Je compte jusqu’à trois… Un, deux, trois… J’ouvre la bouche. Je laisse sortir un son, une voyelle de préférence, parce que c’est plus jolie une voyelle. Et puis j’attends qu’elle se contorsionne toute seule jusqu’à ce qu’elle devienne audible. J’attends qu’elle se transforme en syllabe sans rien avoir à dire. Et je répète l’opération une nouvelle fois, en prononçant un deuxième mot, qui va suivre le premier pour essayer de former une phrase, LA phrase, que je répète inlassablement dans ma tête. Depuis des mois, les mots s’entrechoquent dans ma gorge et je n’arrive qu’à former des nœuds, avec le O dans l’E. Pourtant deux mots, c’est pas dur, c’est pas long, ça prend pas de temps et ça sent pas mauvais. Je peux les glisser avec le café au milieu du sucre et du chocolat ou les placer en début de repas, le jour où je n’ai pas envie de cuisiner. Je peux me la jouer en sifflotant, ou partir en courant, mais dire : « c’est fini… » quand on le sait déjà, et que c’est une évidence, ça ne devrait pas être si difficile. Je peux même rajouter juste après : « …entre nous ». Et puis encore : « parce ce que j’ai choisi la vie ». Et puis aussi : « Parce qu’il fait beau »… et aussi « Parce que j’ai envie  ». La seule question aujourd’hui en fait est de savoir quand et comment je vais le dire.

 

Pourquoi ne pas choisir le 24 juillet puisque c’était justement le 24 juillet 2005 que mes tourments ont commencé. Cela fait en effet déjà trois ans que l’on s’est rencontré. Une date anniversaire qu’il n’a jamais voulu fêté, parce qu’il n’aimait pas la fête, parce qu’il n’aimait pas les anniversaires, parce qu’il n’aimait rien de ce qui me faisait rire. Lui qui adorait gâcher tous les moments précieux va être servi, un adieu sur un plateau le 24 juillet, c’est rêvé. Lorsque je l’ai rencontré, j’avais les yeux dans les nuages et le cœur en fête, toute illuminée comme un sapin de Noël en plein été. Mon Dieu que je l’aimais… Mais bon… j’ai enfin trouvé la date, alors arrêtons tout de suite ces « BonDieuseries ».

 

Ce jour-là, il y a trois ans, c’était le diable qui le mettait sur ma route, avec sa petite queue et son sourire de côté. Il avait le faciès aimable d’un ange déchu et je ne l’ai pas reconnu. J’aurai dû me méfier de cet homme qui avait le regard toujours masqué et qui disait vouloir me voler mon âme. Mais je voulais certainement tester ma résistance, ma force, ma solidité et mes connaissances de la vie... Parce que j’ai quand même appris depuis qu’il n’y a pas que les bons et les méchants. Je sais qu’il existe aussi les perverses, les tordus, les dépravés, qui prennent des apparences joviales pour corrompre le monde, et ils connaissent toutes les ruses pour y arriver. J’ai laissé béante une faille ouverte par mon imagination, et c’est ainsi que j’ai été séduite. Mais l’euphorie a été brève et elle s’est très vite transformée en cauchemar. Une vie infernale m'a entraînée dans son délire. Il m’en a fallu du temps pour comprendre à quel point il me maltraitait et ce qui était en train de se jouer.

 

On est le 10 juillet et j’ai 14 jours devant moi pour me préparer, pour faire sortir de moi ce rabat-joie, par tous les pores, les trous où il s’est infiltré, par toutes les blessures qu’il a su sournoisement raviver… Je mesure tout le mal qu’il a pu me faire et tout ce qu’il a cassé... Jeu de mains, jeu de vilain… Le contre-pied du malin… Je vais les accoucher ces deux mots, dans la douleur et avec les forceps, s’il le faut. Mais qu’ils sortent enfin de moi ces mots libérateurs. Je vais décider du lieu et du moment pour mettre le feu aux artifices. Je pourrai ainsi prolonger de quelques jours la fête du 14 juillet. Et ce sera en regardant les étoiles parce que je vais commencer à faire plein de rêves, juste après…

 

Carnet de bord : J – 14 donc, avant le grand saut, le grand dire, les grands mots et autres joies de la séparation… 14 jours où je vais avoir le temps de me remémorer cette drôle d’histoire entre le prince des ténèbres qui voulait avoir le pouvoir de vie et de mort sur sa bien-aimée et celle qui avait de la merde plein les yeux, d’un genre qui se la met même en collier et qui n’a rien vu arriver… J’ai été prise au piège par un adversaire mi-homme, mi-serpent, qui se nommait lui-même Lucifer, parce qu’il voulait être le porteur de lumière, le plus beau des anges, le chef de la milice céleste. Moi je le nommerai simplement Belzébuth, parce que dans un genre plus agnostique, je trouve ce mot rigolo et qu’il rime avec langue de pute…

 

Maintenant, ça y est, le cauchemar est bientôt terminé. Je vais me réveiller dans une autre vie lorsque je l’aurai quitté… Je pourrai dire que je suis née le 24 juillet 2008, à 47 ans 8 mois, et quelques chimères… Je pourrai dire que je suis née dans 14 jours et 14 nuits exactement, lorsque je vais le quitter sans mettre dans mes paroles une seule goutte de rosée… Je pourrai dire que je suis née seulement lorsque je saurai le dire sans mourir l’instant d’après… La naissance d’une petite fille unique et orpheline est annoncée....

 

Et puis je vais crier. Et puis je vais pleurer... Peut-être… Je crois… Enfin, on verra… Mais après… Juste après… mon âme oiseau s’envolera et aura tout l’air du temps pour papillonner de joie. Parce qu’à chaque mouvement d’aile, je m’éloignerai du souvenir pesant de cet être qui a plombé mes rêves les plus secrets… Et c’est les yeux fermés que j’irai dans l’infini chercher cette vérité, de celle que l’on peut prodiguer en laissant quelques plumes ici ou là sur le côté... Je garderai de ce passé une seule pensée pour celle qui n’a cessé de me répéter : « fais-le… au nom de toutes celles qui souffrent, au nom de toutes les femmes de ta lignée ». .

 

Après, encore après… je ferai de nouveaux papiers d’identité, avec une nouvelle adresse. J’aurai de nouveaux amis, une nouvelle destinée… Je recommence tout, pour que ça ne puisse plus jamais m’arriver. Ma mémoire se videra rapidement, heureusement, car elle a cette capacité de l’oubli en ne vivant qu’au présent. Le temps n’a plus aucune importance. Il continuera à se dérouler au gré de mes envies, en guise de vitamines. Et elle sera finie pour moi la souffrance le jour où je serai née, parce que je ferai corps avec moi-même. Elle sera finie l’errance parce que j’existerai d’abord pour cette nouvelle personne que je vais retrouver le 24 juillet.

 

Dans 10 jours exactement je serai née… et je vais enfin respirer. Place alors aux nouvelles pensées, aux nouvelles couleurs, aux nouveaux sourires, et peut-être même à un nouvel amour, qui s’avancera aussi léger que le mugissement du vent, le murmure des arbres, le réveil des oiseaux… La magie réapparaîtra en toutes choses, lorsque j’aurai fini de nettoyer mon cerveau tout propre. Mais avant, je dois évacuer cet être cynique et misogyne qui m’a lacérée de ses paroles tranchantes. Je dois me déshabiller de son sérieux et de son ennui qui m’ont assommée et enterrée vivante. Je dois sortir de moi cet être sombre, rigide, et solennel qui me « gonflait » au sens propre comme au sens figuré… Déjà, je perds des kilos avec ces quelques grammes de rêves cassés que je ramasse à la cuillère – moins 100 grammes, sans regret… Plus rien ne me touche. Ma peau perméable avait tout absorbé, son mépris et son électricité. Je rebouche les pores un à un en reprenant ma vie en main. Et je me sens totalement vidée d’avoir été ainsi possédée. Est-ce que je m’appartiens encore un peu ? Est-ce que je vais encore exister… après le 24 juillet ?

 A cet instant arrêté, je pleure à gros sanglots. Je pleure en écoutant l’histoire indienne d’une vieille sage Wintu et je comprends : « L'homme blanc se moque de la terre. Il retourne le sol, abat les arbres, détruit tout. L'arbre dit « Arrête, je suis blessé, ne me fais pas mal ». Mais il l'abat et le débite. L'esprit de la terre le hait. Il arrache les arbres et les ébranle jusqu'à leurs racines. Il scie les arbres. Cela leur fait mal. Les Indiens ne font jamais de mal, alors que l'homme blanc démolit tout. Il fait exploser les rochers et les laisse épars sur le sol. La roche dit « Arrête, tu me fais mal ». Mais l'homme blanc n'y fait pas attention. Quand les Indiens utilisent les pierres, ils les prennent petites et rondes pour y faire leur feu... Comment l'esprit de la terre pourrait-il aimer l'homme blanc?... Partout où il la touche, il y laisse une plaie. »  

Il va me falloir du temps pour reconstruire mon image qui a été salie et détériorée, pour retrouver l’estime de ce moi malmenée, humiliée, dominée… Quand même les jeux de l’amour deviennent avilissants, la voix tremble et se chuchote… Respect de soi et dignité… Je lui laisserai le vide dont il saura s’accommoder et le silence qu’il pourra ranger au côté de sa vanité. Lui qui savait si bien étaler son orgueil, sa prétention, sa suffisance, trouvera cette compagne sûrement plus consentante. Et moi qu’est-ce que j’ai appris ? Pourquoi encore toutes ces épreuves à traverser? Depuis toujours mon humilité me protége de la pluie, et étonnamment, je me réjouis. Je constate aujourd’hui, que sous ma peau farouche, il n’y a plus rien de domestique. Merci Clarissa de me le rappeler. Je mets cette chose futile et illusoire dans un sac… Moins 93 kilos et 400 grammes… Ma nouvelle vie va pouvoir commencer…

 

Je serai née dans cinq jours exactement, lorsque je n’aurai plus besoin de cracher ces mots puants et gluants, qui me laissent de la bave sur le côté. Cette séparation ressemblera alors à un accouchement, une naissance. Je prendrai le 24 juillet un aller simple pour une promenade dans les étoiles, à la découverte des vraies beautés célestes, sans harnais de sécurité… un voyage à l’abri des tumultes en tous genres pour laisser enfin la place aux rêveries instantanées…

 

Moins 800 grammes encore en reprenant ma plume, qui s’avère être une alliée très efficace pour le délestage ! Les mots vont s’empresser d’effacer dans le même tiret, celle qui voulait le sauver contre son gré et le rendre heureux malgré lui ! Sainte vierge et martyre ! Mais d’où me vient cette disposition si particulière à comprendre les souffrances et pardonner les offenses ? Il faut que je me cherche un nouveau nom dont le sens étymologique serait le non-sentiment, le détachement, le petitement… qui voudrait dire le qui-se-fait-sans-moi, le non-changement, le lentement. Je vais apprendre l’acceptation tout simplement. A trop vouloir changer le monde, à me donner corps et âme aux bonheurs des autres, je me suis égarée, et bel et bien perdue... Je crois bien que maintenant Cœur-sur-la-main va se reposer un peu car son cœur bat trop vite, plus vite que ses pensées. Cœur-sur-la-main va remettre son cœur à l’intérieur, à sa place, sur le côté gauche, pour recevoir aussi les vibrations au-dedans, et se laisser aimer autrement…

 

J – 3 : J’ai consulté une voyante hier pour m’entendre dire qu’elle me voyait les pieds et mains liées, que plus j’attendais, plus je perdrai le courage et la volonté de partir, que je ne l’aimais plus, qu’il m’avait enchaînée, qu’il m’avait mis les pieds dans le ciment… A cette image, j’ai pris peur car c’était ses propres paroles au début de notre histoire. Il l’avait donc fait sans que je m’en aperçoive. Cette vérité m’a fait un trou dans le ventre et m’a coûté 50 €, message reçu. Je sors dans trois jours de cette cage dans laquelle il m’avait enfermée. Résistance, désobéissance… C’était les mots de ma colère, mais mon cœur s’est fait piégé…

 

Photo instantanée – Pau – Pyrénées Atlantiques – Il fait très beau en ce jour du mois de juin. L’Un est assis en face de l’Autre à la terrasse d’un café. Un accordéoniste déambule entre les tables en fredonnant un air connu. Le soufflet de son instrument, à chaque respiration laisse échapper des images féériques. Les notes tout d’un coup roulent et roucoulent sur le bitume qui se transforme en écran noir en projetant une comédie, genre Mary Poppins. Elle tombe du ciel avec son grand parapluie. Elle saute à pieds joints au beau milieu des flaques d’eau éclaboussant ceux qui n’auraient pas compris qu’elle a dans son carrosse plein de promesses pour les cœurs cabossés… Je réalise tout d’un coup que j’ai envie d’aimer… dans le rire et dans la gaité… Mais lorsque la musique s’arrête, le fond de l’air se rafraîchit et l’asphalte devient gris. Où est-elle donc passée cette aide providentielle que l’on m’avait promise ? Le silence rappelle au temps que le moment n’est pas encore à la rêverie…

-         Tu penses à quoi, dit l’Un

-         A rien, dit l’Autre

 

J – 2 : Premier week-end où je reste seule dans cette nouvelle maison. Cette solitude qui me faisait si peur, je suis heureuse de la retrouver aujourd’hui. Elle me tient compagnie. Dans les temps anciens, la solitude intentionnelle était à la fois palliative et préventive. On l’utilisait pour soigner l’épuisement et prévenir la lassitude. On en faisait aussi un oracle, une façon d’écouter son être intérieur loin du brouhaha de l’existence. Je dois explorer mon être au plus profond, jusqu’à l’os pourquoi pas, parce que la réponse pourrait bien se trouver là justement, dans la moelle épinière, ou pas très loin. Je dois remonter jusqu’aux origines, jusqu’à la nuit des temps… Ce n’est qu’après que je pourrai remettre toute mon énergie à me reconstruire, me revivifier, me remettre à neuf. J’en appelle à mon âme de venir en ma demeure… Peut-être que je ne pourrai plus aimer après ! Peut-être que je ne pourrai plus m’aimer !…

 

Comme après une fracture, lorsque l’on hésite à marcher sans béquille, j’ai peur de me casser, peur d’aimer, peur de souffrir. Je me sens toute petite et fragile. Je ne supporte plus l’excès et la violence des sentiments. La passion devra s’exprimer autrement, dans d’autres activités plus salvatrices. Mais si après les vacances sentimentales qui vont suivre… après le petit moment de vide nécessaire, le retour d’un amour doux et tranquille me ramenait à la vie… j’accepterai ce cadeau… aussi bon que l’amitié, aussi simple qu’un baiser… Bip… Bip… Demain c’est le grand jour, et j’ai encore des doutes. Je dois rester seule pour rassembler mes forces, et comprendre ce qui me terrifie dans cet acte de partir. Je suis coachée par ma voisine qui m’explique que je dois affronter mes peurs qui ne sont qu’une invention de mon mental, une construction virtuelle dont je suis la seule responsable…Oui, bon, d’accord, mais je n’arrive quand même pas à me faire à cette idée…

 

J – 1 - J’ai fait un rêve angoissant cette nuit : j’assistais enfant à une scène violente. J’étais tétanisée, je criais pour que ça s’arrête… Je crie, je pleure, je m’étouffe. Je me réveille. Ce n’est pas un rêve, c’est un cauchemar, peut-être une scène vécue. Je repense tout d’un coup à ma mère qui n’a jamais pu ni partir, ni refermer ses valises… Je réfléchis… et je lui dis : « Il est fini pour moi Maman, le temps du sacrifice si durement appris. L’histoire ne se répètera pas… Est-ce que tu me reconnaîtras ? Ce n’est pas un jour de tristesse. Au contraire, je revis… Je suis guérie ».

 

Il faut du courage pour être heureux ! Et je vais renaître une deuxième fois pour ça. Et après, juste après… Demain, ou après demain, au beau milieu de ce sentiment d'évidence et d'aboutissement, la vie reprendra le mouvement. Elle ira là-bas… entre le réel et l'idéal, le geste et le repos, l'espace et la surface, la ligne et la couleur. La vie s’installera là où tout peut se réconcilier dans une bienfaisante harmonie…

 

Et j’ai envie de rire… Et j’ai envie de pleurer…

 

Fille de la mer et du vent à 47 ans, je serai née le jour où je l’aurai décidé, à l’aube d’une nuit d’été… et ce sera tout naturellement pour mettre dans les choses de la vie ce doux oubli du passé… et c’est pour toi Maman aussi… à ta mémoire…à ta vie… que je le fais…

 

Je vais sans tarder partager avec la terre entière cette joie retrouvée… en disant tout simplement merci à ceux qui m’ont comprise et écoutée…

   

Merci à Corinne à qui je dédie ces pensées

 

Merci à Jacky, d’être là tout simplement, à cette place si particulière dans ma vie

 

Merci à Odette qui m’a fait comprendre que je m’étais trompée de chemin, et qui m’a souhaité tout le bonheur du monde avant de partir

 

Merci à toutes mes amies qui m’ont comprise dans ces moments si difficiles, parce que la solidarité est toute féminine

 

Merci à Clarissa pour ses belles histoires, et son livre qui est devenu une bible pour moi. J’étais la femme sans mains lorsque je l’ai rencontré et mon voyage initiatique est terminé… Toutes les copines à qui j’ai offert ce chef d’œuvre comprendront…

 

Et Merci à toi qui te reconnaîtras par l’amour naissant que j’ai pour toi… Et gracias a la vida de m’avoir guidé jusqu’à toi…

   
   

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Affiche 3 de 3 commentaires

j'adoooore

Ecrit par: Denis () le 20-03-2009 09:39

une petite remarque

Ecrit par: Maryse () le 24-02-2009 11:41

une petite remarque

Ecrit par: Maryse le 24-02-2009 11:41

Bonjour, 
 
Combien sommes-nous de femmes à avoir connu cette histoire ! 
J'ai l'impression, mais ça n'engage que moi, que cette nouvelle a été écrite sur le moment et qu'elle manque en meme temps de recul et de profondeur. Je pense que vous n'osez pas tout dire, pas exprimer totalement ce qui est en vous. Il faudrait peut-etre la reprendre et vous laisser aller. 
Il s'agit juste d'une petite remarque pour vous aider, je ne voudrais pas que vous en soyez malheureuse.

 

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quand je serai née...

Ecrit par: dominique beck () le 23-01-2009 21:23

quand je serai née...

Ecrit par: dominique beck le 23-01-2009 21:23

Texte bouleversant, magnifique credo en la vie. De nombreuses femmes pourraient y voir un miroir. 
Dominique Beck

 

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